Assistante sociale dans le milieu du soin, Noémie Guerpillon a fait un mémoire de master de psychologie, dans le cadre d’une reprise d’études, intitulé :
« Travail et discours capitaliste – quelle marge pour le sujet désirant ? »
Elle a voulu se décaler de la question de la souffrance au travail pour interroger la question du désir.
Comment le sujet peut-il loger son désir et sa jouissance au travail ?
Y exprimer sa subjectivité ? Y trouver éventuellement satisfaction ?
Cette vidéo est centrée sur le travail manuel, celui des ouvriers, avec aussi la référence forte à l’ouvrage de Joseph Ponthus « À la ligne, feuillets d’usine », tiré de sa propre expérience du travail en usine.
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LIEN VERS LA VIDEO DE NOÉMIE GUERPILLON![]()

Sommaire de la vidéo :
1,05 – Le désir du sujet au travail
2,20 – L’usine
4,45 –Joseph Ponthus « À la ligne » Feuillets d’usine
7,30 – L’usine et le divan
11,10 – Les protocoles
12,10 – Les effets de la psychanalyse
13,50 – Dédicace – À nos voisins de tournage, Walter et son équipe qui travaillaient à la rénovation de la maison d’à côté.
Musique : interprétation de « Les mains d’or » de Bernard Lavilliers par Germain Roy, guitare et chant et Guillaume Miant, mandoline et chant.
Guillaume Miant, m’accompagne dans l’élaboration des vidéos depuis le tout début, et pas seulement pour la musique.
Je l’ai interviewé la première fois en 2017 en sous le titre « La voix libérée » et la seconde fois en 2020 pour « Les mots qui ont changé ma vie professionnelle ».

Merci à Noémie Guerpillon pour son témoignage et sa référence à Joseph Ponthus.